© Claire Babok.

Qu’as-tu pensé des 1As ?

Les 1As ont l’air très chauds dans l’ensemble. Il y a de tout, à la fois des grands malades qui n’hésitent jamais à chanter ou faire les activités, et en même temps d’autres qui sont beaucoup plus posés et calmes. Le WEI permet de rencontrer des gens différents et au final tu te rends compte que leur promo est vraiment sympa. En même temps, le fait de voir certains 1As qui commencent déjà à s’approprier les chants annonce vraiment quelque chose de puissant pour le premier WEIC. Je pense que les heures qu’on a passées à chanter dans le bus resteront un de mes meilleurs souvenirs du WEI : c’était fou et à la fois très drôle. J’étais très agréablement surpris de voir des 1As lancer des chants sans avoir peur. On était toujours là pour les suivre, ce qui leur a permis d’être à l’aise avec les chants du campus mais aussi avec des chants plus personnels qui, en plus d’être très drôles, nous ont permis d’en apprendre plus sur eux.

Qu’est ce que ça change d’être staff comparé à l’année dernière ?

Le plus grand changement c’est de voir les coulisses du WEI. L’année dernière, tu arrivais sur le camping, tu buvais et tu repartais, basta. Là, tu dois toujours préparer une activité, surveiller quelque chose ou diriger les 1As quelque part. C’est forcément plus exigeant que l’année dernière, mais tu as aussi des moments incroyables qui te laissent des souvenirs pour la vie : transporter des caddies de bières et de cubis à la chaîne à 5h du matin, faire un harlem shake avec l’enceinte des UVs à 9h ou animer des jeux vraiment drôles (comme la version hardcore de la balle au prisonnier) : ce ne sont pas des choses qui s’oublient en une semaine. Je crois qu’être staff c’est encore mieux que de profiter du WEI parce que c’est gratifiant : tu vois les gens profiter des évènements que tu viens de préparer donc toi aussi ça te fait plaisir. J’espère que le BDE est très fier du week-end qu’ils ont organisé. Enfin, être staff ça te permet de gratter la queue pour manger.

Quel était ton évènement préféré à organiser ?

Tout était vraiment fun, je ne crois pas m’être dit à un moment du week-end : « j’en ai marre de staffer ». Après, il y a des choses qui te marquent plus que d’autres : j’ai particulièrement aimé l’après midi de jeux sur le thème des régions de la France et le volley de dimanche matin. D’une manière générale, organiser un événement comme ça c’est très enrichissant.

© Claire Babok.

Quels aspects du WEI aurait pu être améliorés ?

Selon moi, le seul point négatif du WEI est sa durée, qui reste quand même très courte (environ 14 heures). On ne peut pas forcément faire mieux puisque les campings dans la région de Reims ne veulent pas accueillir de WEIs. Après, je crois que le reste a été bien géré, car contrairement à l’année dernière, on a réussi à ne pas avoir la police et la Croix rouge sur le camping.

Quelques 1A m’ont dit qu’ils auraient préféré que le WEI soit plus hardcore, c’est-à-dire avoir un véritable bizutage comme nous l’année dernière. Qu’en penses-tu ?

J’ai eu la même remarque plusieurs fois et je pense qu’il aurait fallu faire une séparation entre les deux bus : un pour le bizutage et un pour ceux qui ne veulent pas de ça et qui préfèrent être au calme. Pour moi, il aurait fallu dire ça avant l’évènement et bien préciser qu’un bus serait bizuté parce que je trouve ça vraiment marrant, même si je comprends parfaitement que ce ne soit pas au goût de tous ; je trouve malgré tout qu’une intégration sans bizutage, c’est un peu comme si il manquait un ingrédient dans une recette de cuisine.

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Que penses-tu du rapport entre les 1A et les 2A ?

J’ai l’impression que le rapport 1A/2A est complètement différent cette année. L’année dernière, les 2As étaient plutôt distants, alors que cette année, je pense qu’on a fait le maximum pour vraiment intégrer les 1As et qu’on a brisé la glace beaucoup plus tôt. Je pense que ça va avoir des effets à la fois positifs et négatifs. D’un côté, on va sûrement être un campus plus soudé cette année, et j’espère donc qu’on sera plus chauds que jamais aux WEIC et au Minicrit. Dans l’ensemble, 1As et 2As s’entendaient très bien ce week-end. Par contre, on a l’impression que les 1As oublient qu’on est là depuis un an, qu’on connaît bien mieux la vie rémoise qu’eux et que ça fait à peine un mois qu’on les connaît. Certains sont un peu trop à l’aise et manquaient parfois de respect au staff, mais bon, on ne peut pas vraiment leur en vouloir.

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