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I love Reims campus: Carton plein pour nos éléphanteaux

By October 22, 2018 No Comments

Ramenez la coupe à la maison ♪ (© Yohann Bucas)

Mercredi soir, le dernier événement de ‘I love Reims campus’ a eu lieu au Cellier. Le challenge culture a regroupé pour cette nouvelle édition neuf équipes et individus : cinq en musique et quatre en danse. Encore une fois, SciencesPo était sur tous les fronts : Elefunk dans la salle de concert et Afroyalty, Mouvement 51 et une participante individuelle sur le tapis de danse. Nos équipes bien-aimées ont pu se mesurer à celles de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, de la NEOMA Business School ainsi qu’à des étudiants en BTS. Mais nous devons reconnaître que nos éléphanteaux se sont montrés au-dessus du lot, car leurs deux équipes ont eu une place sur le podium !

Le groupe Elefunk nous a fait danser toute la soirée au rythme de ses reprises de Sowa, de Sunny ou encore de Feeling good, alternant pour notre plus grand plaisir entre ambiances jazz et blues, disco-pop et rock. Leur énergie contagieuse ainsi que leur talent musical leur a d’ailleurs permis de monter sur la troisième marche du podium général, et à être les seuls classés de la catégorie musique.

« Je suis hyper fière de ma team, ils ont vécu le truc à fond et on s’est tout simplement éclatés sur scène. La team de danse était juste incroyable, la victoire est plus que méritée !» – Julie Sitaud, chanteuse d’Elefunk

Afroyalty – l’équipe de danse Euraf – a été la révélation de cet événement. Bien que leur chorégraphie de 8 minutes soit la plus longue du concours, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les styles se succèdent, les danseuses également, et le final regroupant tous les membres de l’équipe est à couper le souffle. Entre danse orientale, contemporain et break dance, elles ont enflammé le public et ont reçu en échange une standing ovation bien méritée, ainsi que la première place du classement.

« I love Reims était une expérience incroyable, être sur scène avec des partenaires avec qui tu as travaillé dur, c’est le meilleur accomplissement pour un.e danseur.se ! On a réussi à lier des vraies amitiés et à produire une vrai performance, et on a gagné ! J’aurai jamais pu faire ça sans l’énergie et la positivité de toute ma team ! Et il ne faut surtout pas oublier de remercier les Eurafs aussi pour avoir rempli la salle et nous avoir portés avec leurs encouragements toute la soirée ! » – Naila Sahraoui, capitaine d’Afroyalty

Nous retrouvons ensuite l’équipe de danse Euram – Mouvement 51 – sur scène. Dans une ambiance paisible et crépusculaire, leurs corps ondulent à l’unisson, remplissant et traversant l’espace. Puis la lumière s’intensifie et le style change, passant du contemporain au jazz et au lyrical en apportant un regain d’énergie et des mouvements plus accentués. Même si cette performance ne leur a pas permis de monter sur le podium, elle a tout de même été saluée par le public.

« Je suis très fière de notre team, je ne pourrais pas rêver d’une meilleure équipe que celle-ci, avec des filles qui ont du talent et qui viennent de différents horizons. J’ai hâte de continuer l’année avec elles ! » – Pauline Bussy, co-capitaine de Mouvement 51

Pour finir, la dernière représentante de Sciences Po a eu le courage de s’inscrire individuellement. Elle s’appelle Mariya Naumova ou Orchestra Girl et est une étudiante en échange venant du Kirghizistan, au même titre que la musique qui accompagnait sa performance et que l’étrange instrument traditionnel, un luth komuz, avec lequel elle a partagé la scène. Du bout de ses pointes, elle nous a livré une chorégraphie mélangeant danse traditionnelle et classique, pour finir en beauté en nous jouant un court morceau.

« J’étais nerveuse car je ne présentais pas quelque chose de “français” et je ne savais pas si ça plairait au public. J’ai été surprise parce que quelqu’un a crié “Bravo !”, et à la fin certaines personnes m’applaudissaient debout. C’était génial ! J’étais contente de pouvoir danser et représenter ma culture et mon pays en France. » – Mariya Naumova, Orchestra Girl

Nous remercions encore ces danseurs et musiciens d’avoir fait briller nos couleurs, et d’avoir apporter un peu de joie à cette deuxième semaine de midterms. Pour ceux et celles qui n’ont pas pu venir admirer leurs créations, rendez-vous au festival des arts, au Minicrit ou même, peut-être, à des événements de danse inter-campus que les participants de NEOMA ont proposé à nos équipes. Et encore une fois : félicitations à Elefunk et Afroyalty !

 

Adèle Grillet is a first-year Euram student usually writing in the Travel section of the Sundial, but she wanted to try something new. She is coming from Poitiers in France but decided to move a bit, so she chose a SciencesPo campus in another town. She doesn’t look that good on her picture, but you shouldn’t judge a book by its cover.

 

Crédits photographiques : Yohann Bucas, Adèle Grillet, extract of videos from the artists

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