Noyée quand le soleil fuit,
Quand le ciel clair se voile de nuit
Mes yeux se vident, mon âme s’emplit
De peine ; cœurs en conflits-
Amour déchu, est-ce qu’on s’aime ?
Faudrait-il qu’on se tue, se retienne
Pour que l’espoir nous revienne ?
Amour déchu, entends-tu
Les chants du printemps revenu ?
Ou bien arroses-tu de tes pleurs
Le jardin où poussèrent nos fleurs ?
Amour déchu, ne les tues point
Elles sont déjà si mal en point.
Laisse-les donc suivre leur destin
Partir parfois, c’est faire du bien.
Amour déchu, ne reviens plus.
De nouvelles fleurs sont apparues
La lumière doucement revenue
Et le vent m’a discrètement soufflé
Qu’il est temps de vivre, respirer.
Cover Image: Towards the sunset, Eugène Jansson, 1894
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« Amour déchu, est-ce qu’on s’aime ?
Faudrait-il qu’on se tue, se retienne
Pour que l’espoir nous revienne ?
Amour déchu, entends-tu
Les chants du printemps revenu ?
Ou bien arroses-tu de tes pleurs
Le jardin où poussèrent nos fleurs ? »
des phrases puissantes, empreintes d’espoir, de désespoir et d’une nouvelle chance !
bel poéme 🙂