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Julia Ducournau, réalisatrice de Titane (2021, Palme d’Or), nous a présenté son troisième film en salle le 20 août dernier. Alpha a dévoilé au monde un univers fictif ancré dans le réel. 

A travers le récit d’une mystérieuse maladie qui rappelle l’épidémie du SIDA des années 1980, on assiste à un cinéma des corps : le corps malade, le corps pétrifié, le corps addict, le corps infecté, le corps exclu filmé sous tous ses angles. Une imagerie qui nous démange à la manière de The Substance de Coralie Fargeat (2024).

Au cœur d’un vent rouge représentant la superstition, les stigmas, et les croyances qui enveloppent la maladie, les acteurs – Golshifteh Farahani, Tahar Rahim et Mélissa Boros – nous offrent une performance poignante, rythmée par la tension montante bien amenée du scénario.

La puissance du drame nous rappelle les Nuits Fauves de Cyril Collard (1992), réalisateur séropositif qui raconte dans une double narration son expérience à travers le personnage de Jean. 

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Lilou Ackermann

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